correspondant agoravox

mercredi 20 août 2014

JOURNEES DU PATRIMOINE à PARIS : les vieux autobus à plate-forme refont surface !

La RATP , avec le concours d'associations de collectionneurs , a organisé à Paris pour les Journées du patrimoine des balades dans les vieux autobus à plate-forme que les plus anciens d'entre nous ont connus...Une vingtaine d'engins étaient mobilisés. Il suffisait de prendre son billet (gratuit!) à la Maison de la RATP , près de la gare de Lyon , de faire preuve d'un peu de patience (car il y avait la queue!)... et c'était parti pour la balade!
Un vrai succès , comme l'atteste le témoignage de Christian Coullaud , grand passionné d'autobus devant l'Eternel *, qui a été sollicité par l'association www.autobusdeparis.com  pour conduire deux de ces bus...

"N’en doutons plus, nos anciens véhicules de transport en commun font bien partie du patrimoine parisien, à en juger par les foules qui s’y sont engouffrées en masse lors des journées du même nom. Des seniors, certes, mais surtout des adultes, des jeunes et des enfants qui n’ont cessé de s’émerveiller en découvrant, « pour de vrai », ces engins mythiques à plate-forme vus dans tous les livres sur la capitale...

 

                                                         Un retour aux années 30 ...

Le thème retenu était : « les autobus des années 30 », celles de l’Exposition coloniale de 1931 et de l’Exposition universelle de 1937. Paris avait voulu, à cette occasion, offrir à ses hôtes, français ou étrangers, ce qui se faisait de mieux pour les transporter et mettre ainsi en valeur tous les charmes de la Ville-Lumière. A cette époque, les roues sur pneumatiques étaient une nouveauté toute récente et l’intérieur des bus fleurait bon le cuir et le bois verni.

 
"Ces intérieurs de bus qui fleuraient bon le cuir et le bois verni"...
 
                                                     Un vrai engouement du public .

Les plus férus de vieilles mécaniques demandaient à monter en cabine – et «  monter » dans un "TN" n’est pas un vain mot – ce qui m’a permis, tout en conduisant un magnifique Renault TN4H de 1937 sur un circuit de 5 km environ, de rencontrer des passionnés qui, le plus souvent, n’avaient pas connu ces TN en service. La joie des passagers était évidente et malgré le nombre de bus invités à la fête, une vingtaine environ, la place commençait à manquer le second jour, le bouche à oreille ayant fait son effet. Des millions de photos et de vidéos ont été prises au cours de ces deux jours et on peut évaluer à 10 000 le nombre de passagers transportés sur quelque 1 400 km. On n’évoquera que pour mémoire les 50 litres de SP 98 consommés aux 100 km afin de ne pas ternir la joie de la fête. La RATP, qui avait organisé l’événement, a été généreuse.

Des œuvres d'art ... mais attention au freinage!
 
 Certains bus étaient des œuvres d’art, parfois à l’état neuf. A côté du TN4H (n°4034) récemment arrivé dans la collection, j’ai pu conduire également le TN6 C2 (n°2836) de 1934, un vrai bijou. La position de conduite style « cocher de fiacre » est finalement un bon poste d’observation qui permet d’anticiper les obstacles : le freinage, bien qu’assisté mécaniquement, est médiocre et presque nul à l’approche de l’arrêt complet qui s’effectue…au frein à main. Mais quand on aime…"



  Christian Coullaud , un passionné d'autobus ...
 
*Christian Coullaud est coauteur avec Daniel Tillet de l'ouvrage :"75 ans d'autobus en France" paru en 1979.  Toujours en vente sur internet !

L'association Autobusdeparis organise des balades en groupe. Il y en a une dans Paris le 17 novembre prochain. Voir le site: www.autobusdeparis.fr  


* JOURNEES DU PATRIMOINE 2014 : des balades en bus les 20 et 21 septembre.

Comme chaque année, à l’occasion des JEP des 20 et 21 septembre 2014, la RATP  a offert (gratuitement) des circuits en bus anciens dans Paris, au départ de la Gare de Lyon. Certains d’entre ont profité d'une balade, comme « au bon vieux temps ». Les plus jeunes  ont découvert les charmes de la plate-forme ouverte que leurs aînés, sportifs en leur temps, prenaient d’assaut pour monter en marche.

Ces autobus à plate-forme, construits de 1931 à 1938, ont cessé de circuler entre 1959 et le 21 janvier 1971.
Comme l'an dernier ,Christian Coullaud , notre grand passionné de bus devant l'Eternel en était et nous a adressé une nouvelle chronique bien sympathique :

Les JEP 2014 à Paris. Comme au temps des cochers, chronique annuelle.


Nous ne céderons pas à la tentation des adjectifs dithyrambiques pour relater la grand-messe annuelle des transports parisiens. L’enthousiasme des participants - public, organisateurs, conducteurs et receveurs de bus- se confirme d’année en année et les dernières heures de ce dimanche ont connu un afflux de curieux et de nostalgiques, malgré la chaleur orageuse et les encombrements… qui ont contribué à faire durer le plaisir.

On pourra toujours gloser sur les quelque 2500 litres de supercarburant partis en fumée toxique, cette opération anti-écologique est assurément compensée par une thérapie bienfaisante pour les moins jeunes, un support pédagogique irremplaçable pour tous.
 



                                                               
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 Affluence aux stations de bus.
 
Dans la caisse des voitures, sur la plate-forme, les langues allaient bon train. Les plus futés s’étaient invités dans le poste de conduite, si l’on ose cette appellation pour une « salle des machines » où le « cocher », perché à plus de deux mètres d’altitude, a fort à faire pour maîtriser les rênes de ses 58 ou 67 chevaux déchaînés. Encore pouvait-on choisir la cabine ouverte aux quatre vents qui eut cours jusqu’en 1950, ou celle dite « vestibulée », un avant-goût de la fournaise de l’enfer.

Mille questions fusaient dont la réponse était souvent donnée par la simple observation. Nos vieux bus TN, 4 ou 6 cylindres, n’ont rien à cacher. Beaucoup de moins de 30 ans n’ont jamais vu un moteur, ils en avaient un à la hauteur des yeux ! Le timbre de la sonnette, véritable « madeleine de Proust » donne le signal du départ du bus- dans le craquement des vitesses et les plaintes de la transmission- et surtout celui des confidences du jeune temps que l’on dit insouciant : bonnes farces avec les copains, montées et descentes de plate-forme acrobatiques, premiers émois sur le chemin du lycée… et tout cela en présence des enfants et petits-enfants car on est venu en famille. « L’intergénérationnel » dont on nous vante toutes les richesses a trouvé dans nos vieux bus un catalyseur bien concret.

 
 
Remontée dans le temps. 
 
A côté des familles, la masse compacte des passionnés : le spécialiste du bouton de vitre, du commutateur électrique- de forme octogonale chez Renault, comme chacun le sait- de l’ampoule d’éclairage, des publicités peintes, de la plaque émaillée, des itinéraires de bus des origines à nos jours, des divers numéros minéralogiques, tout ce petit monde parfois agaçant et toujours touchant a pu trouver son compte et l’oreille d’un « bon docteur » pour recueillir l’effusion de son bonheur ou parfois le cri d’une détresse refoulée.

N’oublions pas les accros de la mécanique et de la conduite ainsi que les puits de science sur l’histoire de tout ce qui roule, qui plane et qui flotte. La place du passager s’ouvrait sur Paris vu d’en haut mais le spectacle était plutôt dans la manœuvre commandant le passage des vitesses non synchronisées. Un formateur de conduite des véhicules lourds s’est amusé de cette pratique d’un autre temps : on ne parle plus aux élèves de double débrayage depuis longtemps et les permis professionnels passés sur véhicule automatique sont valables sans restriction. Il faut « vivre avec son temps », certes, mais tout en gardant en mémoire les images, les gestes et pratiques qui avaient cours naguère encore.
 
















"Ils avaient un moteur à la hauteur des yeux..."

Cela semble en bonne voie et nous réjouit après une période sombre où le patrimoine industriel n’était qu’une vieille ferraille à éliminer pour mettre en valeur le produit nouveau, « moderne » façonné par le marketing..

Les baby-boomers ne sont pas les seuls à s’émouvoir d’une certaine résurrection de ce patrimoine grâce, notamment, à ces JEP. Certains jeunes rêvent d’apporter leur concours à la résurrection matérielle de tels engins, points de repère de notre histoire sociale car les objets matériels ont une vie commune avec ceux qui les utilisent. Et pas seulement matérielle : T, étudiant à l’Ecole des Chartes, passionné de transports – et bien sûr d’histoire- souhaite s’attacher plus particulièrement à la conservation et à la promotion de tout ce qui a trait au patrimoine industriel. Nous l’y encourageons vivement.

Nos efforts pour sauver ces monuments du passé n’auront pas été vains. Continuons à faire connaître et à transmettre ce qui nous passionne.
 

PHOTO: Christian et son bus  aux JEP 2014 .              


Christian Coullaud 22/09/14 .
 
 
 

 

lundi 18 août 2014

"SI LES MARES M'ETAIENT CONTEES" - Une animation Nature de la SNPN et du conseil général.

A l'occasion de mes reportages pour le Républicain de l'Essonne, je collecte des images : témoignage complémentaire ou photos - souvenirs pour qui veut.

A la découverte du monde des mares.

Samedi 19 juillet , un petit groupe d'une vingtaine de personnes , parmi lesquelles plusieurs enfants, était au rendez-vous sur un parking forestier proche d'Angervilliers pour une de ces  animations Nature proposées chaque année par le conseil général de l'Essonne. Cette fois , comme l'indiquait son intitulé «  Si les mares m'étaient contées » , il s'agissait d'aller à la découverte du petit monde des mares : grenouilles , tritons , libellules , et autres insectes et créatures des mares ....On devait étudier aussi les plantes caractéristiques de ce milieu naturel. « Nous avons inventorié préalablement les mares d'une manière participative , en demandant aux habitants de nous signaler celles qu'ils connaissent » explique Valérie Guittet , de la SNPN (société nationale pour la protection de la

 
Les animateurs présentent le projet. Au fond ,de g à dr : Valérie Guittet et Matthieu Daudé.

nature) , partie prenante du projet . « Cette zone s'est révélée particulièrement riche en mares, d'où notre choix » ajoute Matthieu Daudé , animateur Nature du conseil général. Le groupe est en de bonnes mains , car outre ces deux spécialistes, Didier Desseaux , botaniste et gestionnaire du domaine forestier d'Angervilliers depuis 30 ans , qui connaît bien les mares de la zone , est aussi de la partie. Après une présentation du projet par les animateurs, ceux-ci procèdent à la distribution de toutes sortes de filets (à papillons, de pêche ...) ,et ainsi équipés , les membres du groupe s'engagent d'un bon pas dans la belle allée forestière qui va les mener vers une premier point d'eau. Toutes les conditions étaient réunies pour une promenade écologique des plus passionnantes.
JMS
Voir aussi notre article dans Le Républicain de l'Essonne du jeudi 24 juillet.

                                                    PLUS D'IMAGES :



                            Dernières explications par Valérie et Matthieu.


                                                            La distribution des filets.

 
C'est parti!

 
Par une belle allée forestière, on gagne le premier point d'eau.
 

dimanche 17 août 2014

Les conférences du MARAIS : quand Talleyrand hébergeait les princes d'Espagne déchus à Valençay.

A l'occasion de mes reportages pour le Républicain de l'Essonne, je collecte des images : témoignage complémentaire ou photos - souvenirs pour qui veut.

Au château du Marais , dimanche 29 juin , Marc du Pouget , directeur des archives départementales et du patrimoine historique de l'Indre , a feuilleté pour l'assistance présente une page d'histoire liée à Talleyrand. En 1803 , à la demande de Bonaparte, et avec son aide financière, Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord , ministre des relations extérieures du consulat, acquiert le château de Valençay , dans l'Indre , pour recevoir des hôtes étrangers de marque . Il y accueillera ainsi de 1808 à 1814 , Ferdinand VII, le roi d'Espagne déchu , Don Carlos, son frère et leur oncle Don Antonio, ainsi que leur  entourage. Napoléon était parvenu en effet à mettre la main sur la péninsule ibérique et avait donné la couronne à son frère Joseph . Les loisirs de ces hôtes forcés furent cependant soignés : on construisit ainsi pour eux un petit théâtre , et un joli pavillon de chasse face au château .Chasse au lapin ou au cerf, promenades, broderie à petit point pour les dames , étaient leurs occupations... «  Ferdinand , revenu au pouvoir, garda de ce séjour un souvenir somme toute agréable » a souligné l'orateur.
Voir aussi notre article dans Le Républicain du 10 juillet.

                                                          DES IMAGES :

 
Pendant la conférence.
 
 
Ferdinand VII d'Espagne.

 
L'orateur commentant une représentation du château de Valençay.
 
 
Le château de Valençay (Indre).
 
 
Un public attentif.
 
 
Le  gracieux pavillon de chasse construit pour les Princes d'Espagne (face au château de Valençay).
 
 
Anna de Bagneux , la conceptrice des "Conférences du Marais", descend en ligne directe d'un neveu de TALLEYRAND.
 
Sur TALLEYRAND et le CHATEAU DE VALENCAY , on pourra se reporter à notre article:
"VALENCAY , le CHATEAU de TALLEYRAND "(visite guidée):
 
 
*PROCHAINE CONFERENCE au CHATEAU DU MARAIS :

DIMANCHE 14 SEPTEMBRE à 15h : "Un Talleyrand dans la grande guerre" par Eric Mension Rigau , historien. 

mardi 5 août 2014

TOUR DE FRANCE : le peloton de passage à GOMETZ- LA -VILLE en images .... 27/7/14.

 

 
1 minute 30 de bonheur !

15h30 , dimanche 27 juillet , aux alentours de l'église de Gometz : le passage du peloton est annoncé pour 16h30. Il y a déjà du monde sur les trottoirs : certains sont venus tôt , en famille , et ont installé les fauteuils pliants à l'ombre , le long de l'église ; d'autres ont choisi de se placer en face de la route qui vient de Briis , appareil photo en mains , pour avoir le peloton en perspective; D'autres encore se sont juchés sur des machines agricoles , devant les pépinières Pescheux , pour avoir une vue imprenable sur la course...Quelques accents chantants qui parcourent la foule indiquent que les spectateurs ne sont pas tous du pays de Limours... Le temps passe , on patiente ; on se distrait en faisant coucou aux voitures ou aux motos de la caravane qui passent de temps à autre.16h30 : toujours rien . Mais la foule s'est peu à peu densifiée sur les trottoirs ; 16h45 toujours rien . Au loin le cortège s'intensifie , l'espoir renaît ! 17H : les voilà ! Le peloton groupé dévale la route de Briis. «C'est Pinot ! » crie quelqu'un qui croit le reconnaître ; les applaudissements crépitent, les portables sont brandis , on joue parfois des coudes pour avoir les coureurs en ligne de mire ; mais ça y est , ils ont tourné en direction de Paris , ils ont déjà disparu , la foule se disperse. 1H30 , 2h , ou plus encore d'attente , pour 1 minute 30 de bonheur ! « Mais c'est le Tour de France » remarque quelqu'un , « ça ne se rate pas! »
                                                                                                                     JMS

                                            LE PASSAGE DU PELOTON EN IMAGES :

 
Gometz- la-Ville : 15h30 ; déjà du monde au carrefour de la route de Briis et de la route filant vers Paris.
 
 
Sous un soleil ardent , on patiente.
 
 
On est venus en famille et on a installé les fauteuils pliants , à l'ombre de l'église...
 
 
Cette dame s'est confectionné un porte-manteau très pratique.
 
 
Des deux côtés de la route , l'attente...

 
Beaucoup d'enfants ; cette jeune femme s'est ménagé une vue imprenable en grimpant sur une machine agricole.
 
 
16h30 : l'attente continue. La foule s'est densifiée sur les trottoirs ...
 
 
16h55 : on attend toujours
 
 
17 h : cette fois c'est eux !
 
 
Les applaudissements crépitent , les portables sont brandis...
 
 
 
Le peloton passe , groupé . Liesse générale sur les trottoirs.
 
 
Allez Pinot!
 
 
Les coureurs tournent en direction de Paris.
 
 
Devant les pépinières Pescheux : ambiance ! 
 

                             Ils passent , ils sont passés : c'est déjà fini. La foule va se disperser.

Voir aussi notre article dans Le Républicain du jeudi 31 juillet.
 

lundi 21 juillet 2014

LA LETTRE D'INFORMATION DE LA BLOGAZETTE n° 17. JUILLET- AOUT 2014. LES NOUVEAUX ARTICLES .Le thème du mois :COUPS DE COEUR/PATRIMOINE.

Bonjour,

La BLOGAZETTE est un blog journalistique qui met en exergue initiatives intéressantes et richesse du patrimoine d'ici et d'ailleurs.
Vous trouverez ci dessous les liens donnant accès aux articles nouveaux , et aux articles récents les plus consultés.
De plus deux liens  vous permettront de voir quels sont les articles de la Blogazette et du blog Charmes méconnus du Hurepoix  qui ont été les plus lus jusqu'ici.
Bonne lecture !
Cordialement.
Le webmaster :
JM SATTONNAY.

La Blogazette , une gazette sur le Net , déjà plus de 110 000 pages visitées.
Charmes méconnus du Hurepoix ( paysages et patrimoine) : déjà plus de 71 000 page visitées.
Si nos articles vous ont intéressés , merci de faire suivre  cette lettre d'information à vos contacts...
Si vous ne souhaitez plus recevoir notre information, merci de nous le faire savoir par mail.

* LES NOUVEAUX ARTICLES :

* TOUR DE FRANCE : le passage du peloton à GOMETZ LA VILLE en images:
Vous n'étiez pas là , nous y étions pour vous. Images d'ambiance lors du passage du tour en pays de Limours.
http://jmsattoblogazettedesulis.blogspot.com/2014/08/tour-de-france-le-peloton-de-passage.html


* Quand DAUDET chantait ... la Seine et Oise (aujourd'hui l'Essonne) !
Pour les anciens écoliers que nous sommes tous , le nom d'Alphonse Daudet est indéfectiblement lié à la Provence , cadre des Lettres de mon moulin ou des aventures de Tartarin de Tarascon. Daudet pour nous est donc un des chantres du sud de la France.
Mais ce qu'on ne sait pas en général , c'est que Daudet a chanté aussi... la Seine et Oise (aujourd'hui l'Essonne ), notamment dans son dernier roman : LA PETITE PAROISSE. Analyse de l'oeuvre ...
http://jmsattoblogazettedesulis.blogspot.com/2014/07/quand-daudet-chantait-la-seine-et-oise.html

* CHATEAU DU MARAIS : 3 siècles de jardinage pour construire un paysage.
Une conférence en juin sur l'histoire des jardins du château du Marais.
http://jmsattoblogazettedesulis.blogspot.com/2014/06/chateau-du-marais-3-siecles-de.html

* QUAND TALLEYRAND HEBERGEAIT LES PRINCES D'ESPAGNE DECHUS à VALENCAY.
Un point d'histoire exploré  lors d'une récente conférence au château du Marais
http://jmsattoblogazettedesulis.blogspot.com/2014/08/les-conferences-du-marais-quand.html

* "SI LES MARES M'ETAIENT CONTEES" : une animation Nature du Conseil général de l'Essonne.
Régulièrement , le conseil général de l'Essonne organise des animations NATURE dans le département. Celle-ci , organisée à Angervilliers, était consacrée  aux créatures et plantes des mares. Une agréable expérience pour ceux qui aiment la Nature.
Voir: http://jmsattoblogazettedesulis.blogspot.com/2014/08/si-les-mares-metaient-contees-une.html

* ARTISANS D'ART en HUREPOIX:
Rencontres avec des artisans d'art à JANVRY et au château de SAINT-JEAN DE BEAUREGARD.
http://jmsattoblogazettedesulis.blogspot.com/2014/06/artisans-dart-en-hurepoix-rencontres.html

* FETES et FESTIVALS en HUREPOIX :
Un petit regard en arrière sur les fêtes et festivals de mai et juin 2014 en Hurepoix , à  Palaiseau, Fontenay les Briis , Briis sous Forges, Les Ulis, Les Molières ,Gometz la Ville ,Courson-Monteloup...
http://jmsattoblogazettedesulis.blogspot.com/2014/06/fetes-et-festivals-en-hurepoix-mai-juin.html

* REPORTAGES EN IMAGES EN PAYS DE LIMOURS :
Vitalité des animations dans nos villages. A Fontenay-les-Briis , Briis-sous-Forges , Limours ...
http://jmsattoblogazettedesulis.blogspot.com/2014/06/images-de-reportages-en-hurepoix-mai.html

* QUAND LES JEUNES MONTENT SUR LES PLANCHES :
Reportages en images à Gometz-la-Ville , Forges- les-Bains...
http://jmsattoblogazettedesulis.blogspot.com/2014/06/quand-les-jeunes-montent-sur-les.html

ET AUSSI :
* le thème du Mois : COUPS DE COEUR/PATRIMOINE :

* Sur les pas de RONSARD au manoir de la POSSONNIERE , près de Couture sur Le Loir
(NOUVEAU) .Visite guidée à la découverte de la maison natale de Ronsard , un manoir datant du XIVe siècle où il a passé son enfance et où il a appris à aimer ce Vendômois si souvent chanté dans ses poèmes. Un site encore magnifié par un beau jardin ,  de roses évidemment !
 VOIR: http://jmsattoblogazettedesulis.blogspot.com/2014/07/sur-les-pas-de-ronsard-au-manoir-de-la.html

* DECOUVERTE DU CHATEAU DE M. de MALESHERBES, ministre du Roi (NOUVEAU).
Au nord du Loiret , à la limite de l'Essonne , il se découvre au fond d'un immense parc. Construit au XVIIIe siècle , il intègre des éléments du XIV (tourelles). Après après avoir appartenu aux seigneurs de Marcoussis et de Gometz , le domaine est acheté par Guillaume de Lamoignon ; son fils, M. de Malesherbes , ministre de Louis XVI et ami des philosophes , en héritera.
http://jmsattoblogazettedesulis.blogspot.com/2014/07/coup-de-coeurpatrimoine-decouverte-du.html

*LES JOLIS CHATEAUX DE L'ESSONNE : CHATEAU DU SAUSSAY , à Ballancourt sur Essonne (NOUVEAU).
Il y a toujours un château à découvrir ici ou là , en Essonne. Celui-ci , réfugié dans son beau parc ,véritable havre de paix , a appartenu à d'illustres familles...
http://jmsattohurepoix.blogspot.com/2014/08/le-chateau-du-saussay-ballancourt-sur.html

*LES JOLIS CHATEAUX DE L'ESSONNE : CHATEAU DE SANDREVILLE à Villeconin. (NOUVEAU).
Un vaste château tout rose , juché sur une colline au milieu des arbres... Il a appartenu notamment à Pierre de ROTROU , frère de l'illustre dramaturge Jean de ROTROU.
http://jmsattohurepoix.blogspot.com/2014/08/les-jolis-chateaux-de-lessonne.html

* DECOUVERTE DE LA MAYENNE : LAVAL (NOUVEAU).
Laval est le chef-lieu de la Mayenne . La ville est située  dans le bas Maine, au carrefour de trois grandes régions: la Normandie , la Bretagne , et les pays de Loire. Elle s'est développée autour du  château-fort  ( le vieux château). Les comtes de Laval ont été de très puissants seigneurs. Une belle visite à faire !
http://jmsattoimagesdefrance.blogspot.com/2014/07/decouverte-de-la-mayenne-laval.html

* SPLENDEURS BAROQUES ET ROCOCO en Allemagne du sud et en Autriche (NOUVEAU) :
L'église catholique avait misé sur "l'éblouissement des sens" pour lutter contre l'influence grandissante du protestantisme : d'où ces chefs d'œuvre souvent ébouriffants ...
Voir: http://jmsbaroquerococo.blogspot.com

* Le CHARME ANCIEN du vieux GOMETZ LE CHATEL (Essonne).
L'automobiliste qui traverse  trop vite Gometz par la très fréquentée route de Chartres méconnaît le charme ancien du vieux village...
http://jmsattohurepoix.blogspot.com/2014/05/le-charme-ancien-du-vieux-gometz-le.html

* Le vieux VIRY-CHATILLON:
Qui ne connaît de Viry-Châtillon que l'image peu flatteuse qu'en donnent les abords de la N7 ne se doute pas du charme qui se dégage du centre historique.
http://jmsattohurepoix.blogspot.com/2014/04/le-vieux-viry-chatillon.html
                                                                         
* LES ARTICLES DE LA BLOGAZETTE LES PLUS LUS :
VOIR : http://jmsattoblogazettedesulis.blogspot.com/2014/04/les-articles-de-la-blogazette-les-plus.html
* CHARMES MECONNUS DU HUREPOIX : les articles LES PLUS LUS : http://jmsattohurepoix.blogspot.com/2013/12/les-pages-les-plus-visitees-depuis-la.html 
                           
                         ANNONCES :

*Les conférences du Marais :
 DIMANCHE 14 SEPTEMBRE à 15h  : dans le grand salon du château du Marais , Eric Mension Rigau , historien, traitera le sujet suivant : "Un Talleyrand dans la grande guerre". 

 
Coordonnées du château sur le site : www.lechateaudumarais.com

*JOURNEES DU PATRIMOINE AU CHATEAU DU MARAIS (20-21 septembre):

- Ouverture exceptionnelle au public de plusieurs pièces du château.
- Visites animées par des comédiens.
- Artisans d'art au château:

 
 
Compagnie Théâtrale de la Cité
Direction artistique Nicolas Hocquenghem
Centre Hospitalier de Bligny 91640 Briis-sous-Forges
Tél : 01 60 81 90 18   Mél : bligny@delacite.com
Plan d'accès au théâtre : www.delacite.com

*Vendredi 19 septembre 2014 à 20H00
Soirée d'ouverture des 80 ans du Théâtre de Bligny:
 

Vendredi 19 septembre 2014, 80 ans jour pour jour après son ouverture, le Théâtre de Bligny (dernier bâtiment-théâtre encore en activité au sein d'une institution hospitalière en France) invite le public à venir prendre connaissance des découvertes historiques et mémorielles exhumées par l'équipe des "80 ans", et qui redonnent à ce vénérable monument art déco toute la dimension historique et culturelle hors-norme qui est la sienne. Une histoire insoupçonnable, généreuse, méconnue, oubliée...

Les plus grands artistes sont venus à Bligny ! Un cas unique en France. Une destinée exceptionnelle à travers les bouleversements inimaginables du XXème siècle. 
 
*Sam. et dim. 20 et 21 septembre 2014 de 10H à 18H
Journées Européennes du Patrimoine au Théâtre de Bligny (à l'occasion des 80 ans du théâtre):
 



* LA COCCINELLE SE POSE SUR LES CHAMPIGNONS:

Karine , "la coccinnelle à 7 points" , qui initie avec bonheur les Buressois à la biodiversité , a publié avec Philippe Joly un guide pour vous permettre de reconnaître les diverses espèces de champignons.
(Voir notre article sur Karine sur: http://jmsattoblogazettedesulis.blogspot.com/2014/03/karine-la-coccinelle-sept-points-ou.html

dimanche 20 juillet 2014

Coup de coeur/Patrimoine : découverte du château de M. de Malesherbes.


Ce château se situe à Malesherbes , petite ville du nord du Loiret , qui se trouve à égale distance d'Etampes et de Fontainebleau, construite au bord de la rivière Essonne.
La visite du parc s'arrêtant à 16h , il peut paraître  judicieux de manger sur place, pour avoir deux bonnes heures à consacrer à la découverte du site. L'office du tourisme fournit la lsite des restaurants locaux.

Une allée d'honneur somptueuse!
A la sortie du village en direction de Pithiviers , la grille d'entrée du parc est le seul élément qui signale la présence d'un château...
On s'y introduit par une petite porte latérale . Pas d'accueil , l'accès est  libre.
On s'engage alors dans une allée d'honneur absolument somptueuse , bordée d'arbres  au feuillage en été d'un vert intense contrastant à l'horizon avec le bleu du ciel , taché de quelques nuages :  leurs branches courbes semblent vous faire la révérence.


Une allée d'honneur somptueuse d'1 km de long.(cliquer pour agrandir)

Un km plus loin le visiteur tombera en arrêt devant ce qui lui est présenté comme un mégalithe (une pierre couchée d'époque mégalithique ) . Il a été trouvé dans la région, à Marseulles , en 1973 ,et transporté ici : ça n'a pas dû être une petite affaire! A certains indices on peut penser qu'il servait de polissoir pour abraser les outils. Bientôt, l'allée d'honneur aboutit à  une sorte de carrefour , comportant en son centre un obélisque : de cet endroit , des chemins partent en étoile. On emprunte à droite une autre belle allée d'arbres , plus courte et pavée , qui  mène au château ; une construction qui a notamment appartenu  à Chrétien-Guillaume de Lamoignon , alias M. de Malesherbes (1721- 1794) , ministre du roi Louis XVI et ami des philosophes. Féru de botanique , il a fait planter dans son domaine de nombreuses espèces d'arbres.

Le château : une synthèse harmonieuse de deux époques.
On est frappé d'abord par l'immense douve sèche qui enserre à l'avant du château un terre-plein aménagé en jardin à la française ; cette douve est un vestige vraisemblablement de l'ancien château du XIVe siècle.
La façade du château , à parements de briques , qui date du XVIIIe siècle , est d'une harmonie toute classique. mais cet aspect classique est corrigé par la présence de trois des quatre tours médiévales, conservées par l'architecte ainsi que la courtine est de l'ancien château . Vrigny, architecte du roi , travaillait pour le compte de Guillaume de Lamoignon (père de M. de Malesherbes) , nouvel acquéreur en 1718  d'un domaine laissé à l'abandon depuis un siècle : c'est donc lui qui est l'au-


Le château , synthèse harmonieuse de deux époques (XIVe - XVIII e).

-teur de cette fusion harmonieuse entre l'ancien et le nouveau. L'aile XVIIIe , qui fait face aux douves , avait été conçue de façon à créer une enfilade de salons, paraît-il. On est ainsi passés du plan carré du château médiéval , avec tours à chaque angle , à un plan en équerre , rythmé par 3 des tours conservées.
On est aussi frappé par l'aspect "neuf" du château et de l'ensemble des dépendances : sans doute la dernière rénovation est-elle récente (1).

Des dépendances fort intéressantes.

Elles ont en effet un grand intérêt. Non loin d'un magnifique arbre qui date de l'époque de M. de Malesherbes, la chapelle du XVe siècle, de style gothique flamboyant , contient les sépultures de différents châtelains de Malesherbes ,et deux monuments funéraires remarquables : un gisant de Louis Malet de Graville (1438-1516) , amiral de France et personnage influent des cours de Louis XI , Charles VIII et Louis XII , et de son épouse Marie de Balzac. Le monument  est de Pierre Bontemps ,grand sculpteur funéraire de l'époque. La deuxième sculpture est un orant de César de Balzac d'Entragues (mort en 1640 ) , conseiller du roi,  fils de François , lui-même conseiller du roi, et de  Jacqueline de Rohan , et demi- frère d'Henriette , maîtresse du roi Henri IV , qui lui avait extorqué une promesse de mariage si elle lui donnait un fils ... hélas mort né! Propriétaires de Malesherbes , ces personnages l'étaient aussi du château de Marcoussis.


Le gisant curieusement accoudé de Louis Malet de Graville , amiral de France.

A gauche de la chapelle , nous trouvons l'entrée d'une glacière de 12 m de profondeur , où était conservée de la glace introduite là en hiver , dont on prélevait des éléments le reste de l'année pour la conservation des aliments. Plus loin s'élève un colombier médiéval de forme trapue à 1800 boulins ; le nombre de boulins était lié à la superficie du domaine du propriétaire et indiquait donc son importance. A ces éléments habituels dans les domaines seigneuriaux , s'ajoutent deux édifices originaux: une longue maison d'allure rustique , pleine de charme , dite "maison de Chateaubriand": ce sont en fait les neveux de Châteaubriand qui  auraient été cachés dans son grenier pendant la Terreur par leur gouvernante pour échapper à la guillotine. Leur père Jean-Baptiste de Chateaubriand , frère de l'écrivain , qui avait épousé Aline de Rosanbo , une petite fille de Malesherbes, avait eu moins de chance. Comme Malesherbes lui-même et le reste de sa famille , ils avaient péri sur l'échafaud.


La monumentale grange aux dîmes (XIVe s).

 . Enfin, la présence rare d'une monumentale "grange aux dîmes"  du XIV e siècle étonne: elle a une superficie de 2000 m2, comprend 3 niveaux , et est ornée d'une tourelle abritant un escalier à vis. Les paysans y déposaient les redevances -un dixième de leurs récoltes- dues au seigneur du "Bois Malesherbes" , qui était à l'époque Jean de Montaigu (1345-1409) , seigneur de Marcoussis , et un des dignitaires des cours de Charles V et Charles VI.
L'ampleur de l'édifice montre l'importance des revenus du propriétaire. On accède au premier niveau , et on peut constater que les plafonds sont soutenus par des piliers en bois mouluré.

Bref , une belle visite, fort intéressante, bien que l'accès soit limité à l'allée centrale et à la cour du château. On est étonné aussi de ne pas apercevoir de plan d'eau (2) , ce qui est rare dans un tel domaine. la rivière Essonne , paraît-il , coule près de la propriété , mais on ne l'aperçoit pas.(3)

Les propriétaires successifs (récapitulation):

* du XIVe au début du XVIII e siècle : Jean de Montaigu , seigneur de MARCOUSSIS et ses héritiers par les femmes , à savoir les familles de Montaigu, de Graville (XVe-XVIe) , et de Balzac d'Entraygues (XVIIe- début XVIIIe). Les propriétaires successifs sont tous des hauts dignitaires de la cour de France.
*Le domaine , laissé à l'abandon depuis un siècle, est acheté en 1715 par Guillaume de Lamoignon de Blancmesnil (1683-1772) , cadet d'une célèbre famille de parlementaires parisiens. Il fait transformer le château qui prend son aspect actuel. Son fils, Chrétien-Guillaume de Lamoignon , alias M. de Malesherbes (1721- 1794) , en héritera. Il périra sur l'échafaud avec sa famille. Le

                      
                                          M. de MALESHERBES.

domaine sera ensuite démantelé , puis reconstitué en partie au bénéfice de son arrière petit-fils Geoffroy-Louis de Chateaubriand , neveu de l'écrivain, un des rescapés de la Terreur. Jusqu'en 1997 , le château appartiendra à ses héritiers par les femmes : familles de Beaufort, de Lévis Mirepoix, princes de Robech , jusqu'au décès de la princesse de Robech.
*De 1997 à 2007 ,le groupe Les Hôtels particuliers exploitera le domaine.
*Depuis 2007 , il appartient de nouveau à un propriétaire privé , un entrepreneur parisien dont le nom n'est pas publié.

(1) Nous avons eu confirmation que le nouveau propriétaire vient de rénover château et dépendances.
(2) Seule pièce d'eau proche , un étang sis dans le hameau de Pinçon était accessible par le parc du château ; on ne peut plus y parvenir que par une route.
(3) : L'Essonne passe derrière le château et longe le centre ville.

                                     VISITE EN IMAGES .
              (Cliquez sur les photos que vus souhaitez agrandir)



La grille du parc est la seule indication de la présence d'un château à la sortie du village.


Les visiteurs ont le plaisir ensuite de s'engager dans la belle allée.


Un km plus loin ,  on découvre un mégalithe trouvé en 1973 dans la région.


L'allée aboutit à un obélisque.


Une allée pavée sur notre droite mène au château.


Nous découvrons  un ensemble architectural enclos d'un mur

 
 1e vision de la façade du château (aile d'époque XVIIIe ). On aperçoit vers l'avant l'amorce de douves puissantes datant du Moyen -Age. On aperçoit deux des tours du XIVe intégrées à la construction postérieure.



La chapelle  du XVe vue de l'extérieur.


La chapelle vue de l'intérieur de la cour du château , flanquée d'un arbre tricentenaire qui a connu M. de Malesherbes.

Le gisant accoudé de l'amiral de Graville.



Orant de César de Balzac d'Entragues (XVIIe)




César de Balzac d'Entragues - vue rapprochée.




Relief situé sous l'orant.




Dans une autre partie de la chapelle , un élément significatif du style gothique flamboyant.


Accès  parfumé par la lavande à la glacière de 12 m de profondeur.


Et si on allait voir le colombier?



Le colombier médiéval d'aspect trapu ( 1800 boulins ).



La maison dite de Chateaubriand : la gouvernante des neveux de l'écrivain et arrière petits fils de Malesherbes les a cachés dans le grenier pour qu'ils échappent à l'échafaud.


Une bâtisse pleine de charme agrémentée d'une glycine paraît-il centenaire.


La monumentale grange aux dîmes du XIVe siècle et sa tourelle qui enferme un escalier à vis permettant d'accéder aux étages.


                          La tourelle est pourvue d'un cadran solaire et d'une horloge.

Dans chaque pièce de la grange , des piliers en bois soutiennent le plafond.


Contournons le château : voici  une des trois tourelles .


De l'autre côté , le bâtiment XVIIIe s'allonge au bord d'une pelouse.


Hep! C'est la plus belle vue par ici!


Dernier regard sur la belle allée qui  ramène  le visiteur à la grille...


L'accès au parc, certes libre, de ce château privé ,  ne se fait que pendant certaines périodes en été (à l'exception des week-ends) et les journées du patrimoine ; tous renseignements à l'office du tourisme :
 Office de Tourisme du Malesherbois - 19-21 Place du Martroy
45330 MALESHERBES
Tél: 02.38.34.81.94
office.tourisme@cc-malesherbois.com  .