correspondant agoravox

mercredi 21 mai 2014

Sur les pas de Marcel Proust à ILLIERS-COMBRAY.

C'est en 1971 que le conseil municipal d'Illiers décide d'accoler le nom imaginaire de Combray à celui de la ville en hommage à l'œuvre de Marcel Proust.

 
L'église d'Illiers - Combray souhaite très vite la bienvenue aux visiteurs venant du sud.

 
La petite gare où le jeune Marcel et sa famille descendaient du train pour venir passer des vacances à Combray.

 
L'hôtel de la Gare est devenu l'hôtel restaurant Les Aubépines  en hommage au livre de Proust. 
 
LA MAISON DE TANTE LEONIE.
 

 C'est en réalité la maison de Jules et Elisabeth Amiot , oncle et tante de Marcel Proust. La famille est originaire d'Illiers ; les grand - parents tenaient une épicerie dans le village.

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Le petit Marcel n'est venu que trois ans en vacances ici , de 6 à 9 ans ; en raison de  son asthme , il passera par la suite ses vacances à Cabourg. Mais on sait l'importance de ses souvenirs d'Illiers dans la genèse de son  œuvre.
 
 
Une vue plus large de la maison , aux fenêtres entourées de céramiques , dues au goût pour l'orientalisme de l'oncle Amiot.
C'est Germaine Amiot  qui en 1954 rachète la maison pour un faire un musée. La façade a été restaurée en 1994.
 
 
La visite guidée  commence dans le jardin .

 
L'ancienne orangerie de la maison. L'oncle Amiot y entreposait l'hiver ses plantes exotiques.

 
L'accueil des visiteurs était autrefois la réserve de l'épicerie.
 
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La "cuisine de Françoise" de la Recherche ... pleine d'ustensiles  anciens , que l'enfant Proust a connus pour certains d'entre eux , comme la cafetière de l'oncle Amiot ; dans  une autre , en terre cuite, Céleste Albaret  préparait le café ; sur la table aussi : un maillet pour attendrir la viande.
 
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L' "escalier de la souffrance " du petit Marcel , qu'il  montait à contrecoeur pour aller se coucher lorsqu'il y avait un visiteur , car ce jour -là il n'aurait pas le baiser du soir de sa mère. (Dans la Recherche , la cause de son désespoir était telle visite de Swann ).
 
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La chambre et le lit de Marcel.
Certains meubles sont d'origine . Cependant les intérieurs ont été souvent reconstitués , parfois avec des meubles familiaux ou venus d'appartements de Marcel Proust.
 
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La chambre de la tante Léonie (en fait Amiot) , qui, souffrante , restait alitée , et observait de son lit par la fenêtre ce qui se passait dans le village. Elle trempait des madeleines dans son thé , et en fit goûter au petit Marcel. On sait que c'est ce goût retrouvé plus tard qui a déclenché chez Marcel adulte l'irruption soudaine  des souvenirs ...
 
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Le salon oriental de l'oncle Jules , féru d'exotisme.
 
 Cette visite  nous  fait pénétrer dans un intérieur de la fin du XIXe siècle , ce qui a déjà un intérêt en soi. Un voyage dans le temps plein de nostalgie.

 
 Un au revoir avec une jolie fleur d'aubépine...
 
On peut compléter la visite par celle du pré Catelan (le parc de Tansonville dans la Recherche) et de l'église. On peut aller visiter aussi le superbe château de Villebon (XIVe s)  , à quelques km - le château de Guermantes de la Recherche .
 

A DECOUVRIR AUSSI :
 
L'Eure et Loir méconnue :  le château de MAINTENON :
 
 L'Eure et Loir méconnue : NOGENT LE ROI.
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L'Eure et Loir méconnue : EPERNON.
 
PAYSAGE D'AVRIL aux environs d'Epernon :
 
et aussi (maisons d'écrivain) :
 
  SUR LES PAS D'ALPHONSE DAUDET ... EN  ESSONNE !
 
Saviez-vous que l'auteur des Lettres de mon moulin a dans la majeure partie de sa vie habité Paris ? Et qu'il est venu passer pendant 30 ans tous les étés à CHAMPROSAY , hameau de Draveil (Essonne ), de 1867 à  1896 ? Et qu'il y a écrit une grande partie de son œuvre?

Cliquer sur:
http://jmsattoblogazettedesulis.blogspot.com/2014/04/sur-les-pas-dalphonse-daudet-champrosay.html
 

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